#Badmoizelle : un enfer pavé de bonnes intentions

Suite à la déferlante d’insultes haineuses sur le hashtag #Badmoizelle, j’ai décidé de développer plus en détails mon avis ici. Tant que l’affaire ne donnera pas lieu à un démêlé officiel, je ne prendrais position ni en faveur du rédacteur en chef de Madmoizelle, ni ne me permettrais de remettre en question le témoignage des victimes. Et ce, dans l’intérêt d’une justice saine.

 

Madmoizelle

Le lynchage public : une fausse bonne idée

Je ne connais pas personnellement les personnes derrière le compte Saferbluebird. Celui-ci a divulgué, sur Twitter, les témoignages d’anciennes rédactrices affirmant avoir été harcelées au sein de la rédaction du site. Toutefois, j’imagine bien leur difficulté à envisager une solution, suite à la réception de ces récits. Comment faire entendre les victimes ? En tant qu’association luttant contre le sexisme et le harcèlement sur internet, Saferbluebird se devait d’agir. J’en conviens. Le compte dit avoir contacté des journalistes, mais les relations de « copinage » entre les médias les auraient poussé à refuser d’écrire quoique ce soit à ce sujet.

Là, je pense, et cet avis n’engage que moi, que Saferbluebird ne s’est pas adressé aux bons médias. Le problème, quand on n’existe uniquement sur internet, c’est qu’on n’est souvent pas pris au sérieux par les médias dits « officiels », comme la télé, la radio ou les journaux. Preuve en est, le lynchage médiatique débile d’EnjoyPhoenix, se limitant à un seul argument intellectuellement limité : le sexisme primaire de base. De ce fait, il est très compliqué de trouver grâce aux yeux de tels médias. Et c’est déplorable. D’autre part, j’imagine bien que lorsqu’on est un petit compte Twitter qui mène des luttes incompréhensibles pour les gens du dehors*, on a du mal à se trouver des alliés.

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3 films d’horreur pour « mauviettes »

Je m’adresse aux filles qui ont peur. Celles qui s’effondrent à la moindre goutte de sang. Celles qui se privent sciemment de tout un pan de la production cinématographique. Faites-moi confiance. L’horreur, j’adore. Et rien que pour vous, j’ai sélectionné trois films adaptés à vos craintes.

 

Christine Films d'horreur

 

Christine (1983 – John Carpenter)

On commence en douceur par une adaptation d’un roman de Stephen King. L’histoire d’un gamin se prenant d’affection pour sa voiture. Cette même voiture est dotée d’une conscience et assassine tous ceux qui essayent de se dresser entre elle et son propriétaire. Pitch ridicule pour les non-initiés. Or, nous sommes en présence de deux maîtres du genre, Stephen King et John Carpenter. Le scénario s’avère d’une finesse rare et l’on s’approche plus du thriller psychologique que du véritable film d’épouvante.

Je vous rassure tout de suite, rien ne viendra choquer vos petites mirettes dans Christine. Ici, la peur se base sur l’anticipation. Ce film se passe très bien d’effusions de gore. Il ne contient aucun étalage de tripes, ni de tête tranchée. On s’aperçoit rapidement que le lycéen obsédé par sa bagnole est beaucoup plus inquiétant que l’engin tueur. Une parfaite métaphore du passage à l’âge adulte. Pour preuve de ma bonne foi, j’ai visionné Christine avec une amie terrifiée par son ombre. Et elle a adoré. Je le répète : faites-moi confiance 😉

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L’attaque de l’épilateur électrique tueur

Un épilateur, ça fait peur. Surtout quand on a passé quasiment toute sa vie à se servir d’un rasoir. Ma bonne résolution de cette année consistait à m’y mettre pour de bon. La douillette que je suis vous raconte sa première fois avec… L’épilateur électrique Fashion de Calor.

 

Il y a environ quinze jours, je suis passée faire mes courses chez Leader Price (oui, ma vie est passionnante). Sauf que. En rentrant chez moi, horreur et damnation, je m’aperçois que j’ai oublié de prendre du jambon (encore plus passionnant). Je me résous donc à me rendre au supermarché en face de chez moi, un Casino. Au rayon hygiène, je croise l’épilateur électrique Fashion de Calor. Il était déjà en promotion la semaine passée, à 30 euros au lieu de 70. Cette fois, l’étiquette prix a encore été barrée : plus que 16,50 euros ! Je m’aperçois alors que c’est le destin qui a fomenté cette sombre affaire de jambon et qu’il est temps pour moi de passer à l’épilation électrique.

 

epilateur-electrique-fashion-calor2

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Un petit tour chez Etam Beauty

J’ai récemment reçu en cadeau un joli ensemble de produits Etam Beauty. L’occasion de tester leur gamme maquillage de manière plus large et de vous en parler ! J’ai pu essayer un crayon pour les yeux, une « eau nue » et un vernis à ongles. Verdict ? Ils m’ont (presque) tous convaincue.

 

Crayon Khôl Push up regard Etam Beauty

Crayon khôl Push up regard

J’ai eu un véritable coup de cœur pour la couleur de ce crayon. Il s’agit de la teinte 06 – Clair de prune, un joli violet profond, presque pourpre. L’indication « ultra-pigmenté » sur le packaging tient remarquablement ses promesses. Mon amie a vraiment bien choisi, car juste après la projection du film Dans le noir, je mourrais d’envie de reproduire le make-up de l’héroïne, un contour violet foncé. Sérieusement, je commence à me demander si certaines personnes ne lisent pas dans mes pensées.

Crayon Khôl Push up regard etam beauty

Concrètement, ce khôl n’est pas tout à fait irréprochable. Il s’applique relativement facilement, pas besoin d’insister sur la pointe comme chez Kiko. Là où le bât blesse, c’est sur la tenue. Le trait est resté proprement en place sous mon œil du matin au soir. Par contre, je n’avais plus rien sur la paupière à 19h00. De plus, j’ai dû le tailler dès le lendemain. D’ordinaire, je ne taille mes crayons que tous les 36 du mois. Etam Beauty nous sert donc un khôl pas trop mal, mais l’effort reste encore insuffisant. Effectivement, on peut trouver beaucoup mieux, même à ce prix mini-riquiqui.

Crayon Khôl ultra-pigmenté Push-up your regard – 2,90 euros chez Etam Beauty

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[Tag] 30 choses sur moi

J’ai décidé de me lancer dans un tag un peu éculé. Si j’ai pris cette décision, c’est parce qu’il m’est arrivé de recevoir des questions un peu persos sur les réseaux sociaux et j’ai pensé que ce serait une bonne manière d’y répondre, l’air de rien. Pour l’occasion, je tagge ma copine Anna d’Impressions en vracs. Laquelle sera ravie que je ne lui envoie pas un défi trop épuisant.

 

1. Je n’aime pas la chantilly.

2. Mon chien s’appelle Chivas. Comme le whisky.

3. Et c’est un bichon, pas un caniche ! Grrrr…

30 choses sur moi
Un bichon, c’est tellement la classe…

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Rockyrama Challenge #3 : Jeunesse et Fast-food

Le Rockyrama Challenge du mois d’août vous parvient avec un peu de retard. En effet, suite à un changement de gestionnaire, ma résidence ne dispose plus d’internet en accès libre. Je me suis quand même débrouillée pour vous faire part de ces cinq films, desquels émane un thème commun : la jeunesse, naïve et insouciante.

 

Young Guns

90. Young Guns (Christopher Cain -1988)

On commence loin de tous mes genres de prédilection avec un western. L’Ouest sauvage, perso, je n’y connais rien. Lorsque j’y réfléchis, hormis quelques classiques de Sergio Leone, je ne peux citer parmi mes références cow-bow que Retour vers le futur 3Les Pétroleuses et Django Unchained. Je ne pourrais donc pas vous offrir un avis très éclairé sur la question. Toutefois, j’ai grandement apprécié Young Guns. Librement adapté de l’histoire de la guerre du Comté de Lincoln dans les années 1870, le film dresse un portait charismatique et fascinant de la bande à Billy The Kid.

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